mercredi 26 mai 2010

RD Congo : l'accord Mbudi

Le gouvernement a deux semaines pour rendre effective l'uniformité du salaire du premier palier de la grille salariale de Mbudi au profit de tous les agents et fonctionnaires de l'État. Un ultimatum lancé par ces derniers au terme de leur assemblée générale tenue le 25 mai 2010 à l'esplanade du bâtiment du ministère de la Fonction publique, place communément appelée « Golgotha », à l'initiative de l'Intersyndicale nationale du secteur public. Au cours de cette rencontre, les fonctionnaires ont constaté que le gouvernement a appliqué partiellement le premier palier du barème de Mbudi en revoyant « secrètement » à la hausse seulement le salaire des secrétaires généraux de l'administration publique.

Union du Congo, en accord avec ses différents partenaires, préconise la revalorisation des bas salaires et des retraites pour relancer le pouvoir d'achat, soutenir la consommation des produits congolais et, plus généralement, la demande. Ainsi propose-t-elle un salaire minimum congolais calculé sur le coût de la vie – l'accord de Mbudi signé le 12 février 2004 devant servir de référence pour toute négociation.

Le Bureau d'Union du Congo

Fait à Paris, le 26 mai 2010

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vendredi 7 mai 2010

Le Président d’Union du Congo répond aux questions de Robert KONGO

Gaspard-Hubert Lonsi Koko : « La déclaration des membres du RPC-France est un tissu de mensonges sur fond de diffamation, de dénigrement, d'intimidation et d'atteinte à la dignité. »

A l'issue d'une réunion tenue à Paris mardi dernier, le Conseil d'Administration d'Union du Congo (UDC) a décidé de déposer plainte au Tribunal de Grande Instance de Paris contre les membres du Rassemblement des Patriotes Congolais de France (RPC-France). Une information qui ne laisse pas indifférent. Rencontre avec Gaspard-Hubert Lonsi Koko, président d'Union du Congo.

1. Qu'est-ce qui justifie votre démarche auprès du Tribunal de Grande Instance de Paris ?
Un communiqué de presse a été publié par quelques individus qui se réunissent depuis à peu près un mois à Paris et se sont auto-proclamés patriotes congolais de France. De ce fait, ils se sont cru permis de s'en prendre à des structures congolaises sérieuses ainsi qu'aux personnalités qui les animent. Pis encore, ils se sont arrogé le droit de déclarer l'inexistence d'Union du Congo, plate-forme d'association légalement reconnue par l'administration française, et ont décrété unilatéralement que tous les adhérents d'Union du Congo étaient de gré et de force membres leur Rassemblement des Patriotes Congolais de France qu'ils sont censés représenter.
Dès lors que, dans le contenu de leur communiqué de presse, il y a eu diffamation, dénigrement et intimidation à l'encontre des membres d'Union du Congo, il revenait à notre plate-forme de saisir les voies légales pour essayer de rétablir la vérité. Nous vivons dans un pays de droit, où l'on peut résoudre un différend autrement qu'en menaçant les gens.

2. Que vous reprochent les membres du Rassemblement des Patriotes Congolais que vous citez nommément dans le libellé de votre plainte au doyen des juges d'instruction du Tribunal de Grande Instance de Paris ?
Pour ces gens-là, je cite exactement leurs propres propos, « Union du Congo est une simple structure qui a été montée dans le cadre de la préparation de la manifestation du 28 septembre 2008 et après cela, elle a cessé d'exister, dès lors c'est le RPC-France qui a été mis en place pour rassembler les Congolais et parler au nom de la diaspora Congolaise de France. »
Primo, la structure ayant organisé la manifestation du 28 septembre n'avait pas de nom. Donc, Union du Congo ne pouvait pas être créée avant ladite manifestation. Secundo, Union du Congo a été déclarée le 9 décembre 2008 à la préfecture de Paris par Ingange Itela (dit Pierrot) en sa qualité de Président. A cette occasion, il a fourni les statuts de l'association et la liste des personnes chargées de son administration ou de sa direction, en l'occurrence Gaspard-Hubert Lonsi Koko en qualité de Secrétaire Général et Toussaint Bondonga Bahame en tant que Trésorier. Tertio, Pierrot Itela ayant démissionné de la présidence d'Union du Congo pour des raisons personnelles, j'ai été élu Président. De ce fait, conformément à l'article 3 du décret français du 16 août 1901 à la préfecture de Paris, j'ai déclaré le 12 janvier 2009 les modifications ayant été apportées dans la direction d'Union du Congo.
Comment une structure, en l'occurrence le RPC-France, qui n'existe que depuis à peu près un mois (je demande que l'on me prouve le contraire) a-t-il pu prendre automatiquement le relais de la structure qui avait été à l'origine de la marche du 28 septembre 2008 ? La conclusion est donc très simple. Leur déclaration est un tissu de mensonges sur fond de diffamation, de dénigrement, d'intimidation et d'atteinte à la dignité.

3. Quel intérêt poursuivent-ils, selon vous ?
En réalité, certains de nos compatriotes de France n'apprécient pas du tout le sérieux d'Union du Congo et sa capacité à agir efficacement dans le cadre de ses activités. Ils se disent que notre association s'est imposée là où leurs structures, pourtant plus anciennes que la nôtre, ont du mal à se faire reconnaître. Ces gens n'apprécient pas non plus le fait qu'Union du Congo soit l'interlocutrice directe des autorités françaises pour tout ce qui concerne les différentes problématiques relatives à la République Démocratique du Congo.

4. Ne pensez-vous pas que la participation d'Union du Congo aux futures échéances électorales de 2011en République Démocratique du Congo commence à déranger certains esprits qui ne souhaitent pas voir ce mouvement émerger sur le plan national ?
En effet, le fait que je suis un des potentiels candidats à la présidence de la République Démocratique du Congo m'ont valu des attaques personnelles qui ne valorisent pas leurs auteurs. Tout le monde sait que, dans le cadre de l'élection présidentielle, mes collaborateurs et moi-même avons publié un vrai programme politique pour la croissance économique, l'évolution sociale, l'innovation politique et la paix en République Démocratique du Congo. Si mes détracteurs avaient été à la hauteur, ils auraient dû s'opposer à moi en démontant les propositions que nous avons faites à nos compatriotes. Au lieu d'agir de manière responsable, ils ont préféré porter atteinte à ma dignité. Dois-je pour cela agir de la même façon en les insultant et en menaçant de les passer à tabac ? Quand on veut discuter avec un fou, on a intérêt à s'habiller. Soyons donc philosophes. Après tout, on ne jette la pierre que sur un arbre fructueux.

5. Depuis toujours, les membres des associations et organisations politiques des Congolais à l'étranger qui militeraient pour le changement et le développement au Congo ont du mal à accorder leurs arcs. Pourtant, le but poursuivi est le même. Comment expliquez-vous ce comportement ?
Les attaques contre Union du Congo et ses membres illustrent parfaitement vos inquiétudes. Chacun veut être chef dans sa propre guitoune. Pour cela, on préfère casser les autres structures existantes au lieu de jouer une concurrence intelligente dans l'esprit d'émulation. Si les autres nationalités ont compris que l'union fait la personne, malheureusement certains Congolais préfèrent que personne ne sorte du lot et que tout le monde croupisse dans la médiocrité.

6. L'intérêt particulier ne prime-t-il pas sur l'intérêt général pour tout ces gens qui se disent patriotes ?
Si, aujourd'hui, la République Démocratique du Congo ne parvient pas à émerger, c'est parce que, parmi d'autres tares, les gens n'ont pas forcément la notion de l'intérêt publique. Triste constat, ce défaut n'est pas le seul trait distinctif de ceux qui sont au pouvoir au Congo. On ne peut pas tout se permettre au prétexte que l'on est patriote. Sans jeter l'opprobre à toutes les structures des résistants patriotes, nous devons faire le ménage en séparant le bon grain de l'ivraie.

7. Etes-vous décidé à aller au bout de votre démarche ?
Tel l'aigle, j'ai toujours fait en sorte de voler plus haut pour que la bave de ceux qui veulent cracher sur moi retombe sur leurs propres visages. De toute évidence, on ne peut rien contre la volonté d'un individu.

Propos recueillis par Robert Kongo, journaliste, correspondant en France du journal le Potentiel et présentateur à la radio Vexin Val de Seine.

© Afrique Rédaction

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mardi 4 mai 2010

ÉLECTIONS BRITANNIQUES - Rôle des réseaux sociaux.

ÉLECTIONS BRITANNIQUES - Rôle des réseaux sociaux.


FACEBOOK S’EST INVITÉ DANS LE DÉBAT POLITIQUE TANDIS QUE LES DÉBATS TÉLÉVISÉS ONT AFFAIBLI LE LEADER DU PARTI TRAVAILLISTE. LES DISCUSSIONS SUR LES RÉSEAUX NE DÉPARTAGENT PAS LES LEADERS DES PARTIS CONSERVATEUR ET LIBÉRAL-DÉMOCRATE SELON LA DERNIÈRE ÉTUDE D’ECHO RESEARCH.


Paris, le 4 mai 2010 - Alors que les sondages ne donnent aucun leader politique vainqueur, la dernière étude d’Echo Research révèle que le leader du parti Travailliste a perdu le cœur de l’électorat britannique. Selon cette étude, si les indécis se déplacent aux urnes le 6 mai prochain, les Travaillistes pourraient bien perdre les élections face au leader du parti Conservateur ou le libéral-démocrate qui bataillent sur les réseaux sociaux.

Echo Research, leader international dans les études d’image et de la réputation, scrute les tendances à chaque élection britannique depuis 1993. Cette année, le cabinet d’études a innové en combinant les intentions de vote, l’analyse des opinions sur les sujets de campagne et celle des contenus des médias. «Les débats télévisés et les réseaux sociaux ont suscité passion et intérêt dans la campagne électorale au Royaume-Uni» selon Sandra Macleod, PDG de Groupe Echo Research. «Nous observons un engouement semblable à celui qui a suivi les premiers débats télévisés opposant Kennedy et Nixon en 1960, où la force du petit écran a pris toute son ampleur. À cela s’ajoute l'effet Obama qui a mis en exergue le rôle et l’intérêt des médias sociaux» ajoute-t-elle.

«La proximité et le côté dramatique des débats télévisés se combinent aux discussions des électeurs sur les réseaux sociaux. Cette tendance pourrait susciter l’intérêt des jeunes et les encourager à voter, ce qui pourrait être un facteur décisif dans cette élection» indique Sylvie Testard-Ramirez, directrice générale d’Echo Research en France.

LES ÉLECTEURS FONT CONFIANCE À LA TÉLÉVISION, PREMIÈRE SOURCE D’INFORMATIONS

Si avant le débat télévisé du 29 avril, les conclusions d’Echo étaient semblables à celles d’autres instituts de sondages plaçant les Conservateurs et les Libéraux-démocrates ex-æquo avec 20 % d’intentions de vote, contre 19 % pour les Travaillistes et 25 % d’indécis, les donnes ont évolué après le débat.

En effet, alors que les répondants indiquent que la télévision est, selon eux, la source d’informations la plus fiable, notamment dans les Midlands et en Écosse, une tendance plus marquée parmi les partisans du parti travailliste, Gordon Brown est apparu peu performant et affaibli après le débat.

Même les électeurs pro-travaillistes ont exprimé un jugement sévère sur le leader du parti. Le rôle des débats télévisés est pour 37 % des répondants plus important dans cette élection que par le passé, sentiment particulièrement remarqué chez les 18-24 ans.

INTERNET ET FACEBOOK : DEUX FORCES CROISSANTES

Au regard des intentions de vote et de l'influence potentielle de 1,4 million de retombées médiatiques combinées à l’analyse de 61 000 commentaires sur les réseaux sociaux, l'étude d’Echo montre que, pour la première fois dans une campagne électorale britannique, Internet joue également un rôle déterminant. Près de 50 % des répondants utilisent Internet comme source d’informations, une tendance particulièrement importante chez la gent masculine.

Les réseaux sociaux comme Facebook figurent en tête des ‘lieux’ de prédilection où sont exprimées les opinions et préoccupations des électeurs sur l’économie ou encore la santé. Des sujets bien plus développés que dans les médias traditionnels qui ont eu tendance à se concentrer davantage sur les dépenses des députés et les personnalités des hommes politiques.

Selon cette étude, les traditionnelles discussions dans les pubs restent plus influentes (32 %) que les réseaux sociaux (19 %).
Néanmoins, l’importance de ces réseaux a été significative, notamment parmi les électeurs favorables au parti libéral-démocrate qui plébiscitent le plus Facebook.

En outre, 42 % des 18-24 ans le placent en tête des sources d’informations sur les élections. Les opinions des Conservateurs ont dominé les réseaux sociaux (58 %) et ont largement reflété les intentions de vote de l'électorat.

ECONOMIE, SANTÉ ET ÉDUCATION : LES TROIS SUJETS MAJEURS DANS LES DÉBATS

Crise oblige, les sujets liés à l'économie dominent à la fois dans les médias traditionnels et dans les discussions sur les réseaux sociaux ; la santé et l'éducation suivent en deuxième et troisième places.

Les femmes (20 %) se montrent plus attentives aux questions relatives à la santé que les hommes (13 %). Les plus de 65 ans sont, pour leur part, plus concernés par l’immigration, sujet qui se place à la troisième place après l'économie et la santé.

Seuls 9 % des répondants ont évoqué les taxes et les impôts (bien que cette question figure parmi les préoccupations majeures des 18-24 ans). Les retraites, la sécurité nationale, l'Afghanistan (un sujet intéressant principalement les plus de 65 ans, essentiellement dans le Nord du pays) ou encore l'environnement se placent loin derrière les trois thèmes leaders.

Sans grande surprise, les électeurs travaillistes sont plus préoccupés par l'économie et l'éducation tandis que les Conservateurs se sont davantage intéressés à l'immigration et aux impôts.

LA FORCE DES INDÉCIS

Plus d'un quart des électeurs sont encore indécis. Nombre disent s’interroger sur l’intérêt de se déplacer aux urnes et se demandent si le fait de voter pour l’un ou l’autre des partis changera les choses.

«Bien que les Conservateurs fassent mieux que les autres partis sur les médias sociaux, ce sont les Libéraux-Démocrates qui semblent offrir le plus d’espoir et susciter le plus d’intérêt auprès des 18-24 ans et des électeurs de moins de 45 ans», précise Sandra Macleod d’Echo Research.

SUR LES TRACES DE BARACK OBAMA

Au regard des tendances observées, l’utilisation des médias sociaux par les Conservateurs et les Libéraux-Démocrates leur a permis de prendre des longueurs d’avance. «Certes, l’utilisation des réseaux sociaux n’a pas atteint l’ampleur, ni l’habileté dont a fait preuve le Président Barack Obama pour sécuriser sa victoire écrasante aux USA. Néanmoins, cela révèle toute l’importance des réseaux sociaux de nos jours» note Sandra Macleod.

«Il est clair que les réseaux sociaux doivent désormais faire partie intégrante de la communication politique. En 2007, nous avions déjà alerté sur cette tendance lors de la dernière élection présidentielle en France. Comme avec ce fut le cas avec l'introduction des débats télévisés, les médias sociaux sont désormais devenus une arme essentielle, voire redoutable, pour la classe politique. Ceux qui l'ignorent ou tardent à s'engager seront vite en voie de disparition comme les dinosaures» ajoute Sylvie Testard-Ramirez d’Echo Research en France.

Pour plus d’information s sur l’étude : www.echoresearch.com/news-and-events/events/election2010/


CONTACTS PRESSE :

Paris – Sylvie Testard-Ramirez, DG Echo Research France, + +33 6 98 26 74 39 ; sylviet@echoresearch.com
Londres – Sandra Macleod, PDG du Groupe : +44 (0) 20 7608 1113, sandram@echoresearch.com


MÉTHODOLOGIE

• Enquête téléphonique (CATI) auprès de 1 024 adultes britanniques interrogés du 16 au 18 avril
• Analyse de 1 333 594 articles en ligne du 1er octobre 2009 au 28 avril 2010
• Analyse de 60 996 commentaires de réseaux sociaux depuis le lancement de la campagne (accès en ligne avec la plateforme intégrée EchoSonar disponible sur demande)


ECHO RESEARCH

Echo Research est un cabinet international indépendant, spécialisé dans les études d’image et de la réputation. Avec des bureaux à Paris, Londres, New York et Singapour, ses équipes sont composées de 165 collaborateurs et analystes/enquêteurs opérationnels dans le monde entier. Les études proposées par Echo Research sont variées allant de l’analyse de contenu des médias aux enquêtes auprès de parties prenantes, incluant le desk research. Ses collaborateurs accompagnent des entreprises et organisations de toutes tailles et tous secteurs confondus.

L’excellence de ses études est reconnue à l’échelle internationale. Au total, Echo Research a reçu plus de 75 prix pour les études réalisées pour des clients comme Analog Devices, American Express, Barclays, BT, Groupama, GSK, le Ministère de la Santé britannique, JPMORGAN, Nintendo ou encore PricewaterhouseCoopers, WWF-UK, etc. Echo réalise des études indépendantes. Depuis 1993, le groupe a suivi le déroulement des campagnes de communication dans le cadre d’élections au Royaume-Uni et en France. Récemment, la société a lancé un nouveau service d’analyse automatisée combinant l’analyse des retombées presse en ligne et celle des commentaires détectés sur les réseaux sociaux.
WWW.ECHORESEARCH.COM

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vendredi 30 avril 2010

Le sommes des chefs d'Etat de France et d'Afrique

Union du Congo salue positivement la tenue du sommet France-Afrique qui se tiendra à Nice, en France, du 24 au 31 mai 2010. Elle constate que ce forum des chefs d'État et de gouvernement de France et d'Afrique se déroulera dans un contexte historique fort particulier, relativement à la décolonisation des pays africains. En effet, cette année 2010, dix-sept États d'Afrique subsaharienne célèbrent le cinquantième anniversaire de leur indépendance nationale et de leur souveraineté internationale.

Pour ainsi dire, en tant que dispositif d'impulsion, espace d'action et centre d'harmonisation des vues, l'organisation dudit sommet franco-africain tombe nécessairement à pic dans la mesure où elle contribue à renforcer l'amitié franco-africaine et à servir, davantage, de socle à la coopération sous toutes ses formes entre la France et ses partenaires privilégiés d'Afrique.

Vu la gravité des dossiers à traiter avec diligence, l'ampleur des enjeux à cerner avec lucidité et l'importance des défis à relever avec bravoure et abnégation, Union du Congo considère, à vrai dire, ce forum comme un vecteur de changement politique. Elle le considère comme un moteur de progrès démocratique à l'intérieur de cette communauté de destin politique et culturel qu'est en réalité l'espace franco-africain, c'est-à-dire une communauté dont les intérêts primordiaux des partenaires sont interreliés et dont les membres s'entraident mutuellement dans le but de sauvegarder leur sécurité physique, ainsi que garantir l'essor économique et social de leurs collectivités respectives.

Partant de cette considération capitale, Union du Congo souhaite vivement que dans son agenda, le sommet France-Afrique prenne en compte les revendications de la République Démocratique du Congo en vue de garantir son intégrité territoriale et sa souveraineté politique, ainsi que la paix nationale dont dépend forcément l'épanouissement de tout un Continent.

Union du Congo recommande également à tous les dignitaires franco-africains de se pencher en priorité sur les violences militaires qui déchirent les peuples du Tchad, du Soudan, de la Somalie..., sans oublier la question touarègue et la problématique du Polisario. Aussi leur recommande-t-elle d'accompagner fermement les peuples de la Guinée-Bissau, de la Guinée-Conakry et du Niger sur la voie salutaire de la réconciliation nationale et de la concorde politique.

Par ailleurs, Union du Congo exhorte la France et les pays africains à explorer minutieusement les voies et moyens pouvant permettre de résoudre les problèmes de la crise économique mondiale, lesquels ont une incidence directe sur la vie sociale des Africains.

Fait à Paris, le 30 avril 2010

Gaspard-Hubert Lonsi-Koko

Président d'Union du Congo

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lundi 19 avril 2010

À propos de la reconnaissance la double nationalité aux Congolais d’origine

Afrique Rédaction : Dans l'éventualité de la révision constitutionnelle en République Démocratique du Congo, la problématique de la double nationalité sera certainement soulevée. Qu'en pensez-vous ?

Gaspard-Hubert Lonsi Koko : Rappelons que, en République Démocratique du Congo, la nationalité est régie par l'article 10 qui stipule :
« La nationalité congolaise est une et exclusive. Elle ne peut être détenue concurremment avec aucune autre.
» La nationalité congolaise est soit d'origine, soit d'acquisition individuelle.
» Est Congolais d'origine, toute personne appartenant aux groupes ethniques dont les personnes et le territoire constituaient ce qui est devenu le Congo (présentement la République Démocratique du Congo) à l'indépendance.
» Une loi organique détermine les conditions de reconnaissance, d'acquisition, de perte et de recouvrement de la nationalité congolaise. »

Afrique Rédaction : Nous aimerions en effet connaître votre point de vue sur ces trois alinéas de l'article 10.

Gaspard-Hubert Lonsi Koko : Je m'en doute bien. Disons qu'on peut d'emblée faire trois constats. Primo, l'alinéa 1er de cet article préconise l'unicité et l'exclusivité de la nationalité congolaise. Secundo, l'alinéa 3 définit clairement le Congolais d'origine. Tertio, une loi organique détermine, entre autres, les conditions de perte et de recouvrement de la nationalité congolaise.

D'aucuns savent que la nationalité, c'est l'appartenance juridique et politique d'une personne à la population d'un État. Effectivement, en droit international, chaque pays délivre sa propre nationalité, mais ne peut contester la nationalité octroyée par un autre pays. 
On peut donc détenir plusieurs nationalités, et plusieurs passeports.

D'ailleurs, à travers sa Constitution, la République Démocratique du Congo tient à juste titre à son attachement aux droits humains et aux libertés fondamentales tels que proclamés par les instruments juridiques internationaux auxquels elle a adhéré. C'est ainsi que l'article 45-5 reconnaît aux « pouvoirs publics le devoir d'assurer la diffusion et l'enseignement de la Constitution, de la Déclaration universelle des droits de l'homme, de la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples, ainsi que de toutes les conventions régionales et internationales relatives aux droits de l'homme et au droit international humanitaire dûment ratifiées ». Or, personne n'ignore que 
le droit à la nationalité est inscrit dans la Déclaration universelle des droits de l'homme (art. 15) ainsi que dans la déclaration universelle des droits de l'enfant (art 3).

Afrique Rédaction : Est-ce que les traités internationaux ratifiés par un pays ont-ils une valeur constitutionnelle ?

Gaspard-Hubert Lonsi Koko : Dès lors que le législateur congolais a réaffirmé dans l'article 45-5 son adhésion et son attachement à la Déclaration universelle des droits de l'homme, à la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples, aux Conventions des Nations Unies sur les droits de l'enfant et sur les droits de la femme, les dispositifs constitutionnels ayant trait au choix entre la nationalité congolaise d'origine et la citoyenneté étrangère détenue par ses nationaux doivent être conformes à ces textes internationaux. Rappelons que l'article 15 la Déclaration universelle des droits de l'homme stipule : « Tout individu a droit à une nationalité. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité, ni du droit de changer de nationalité ». Quant aux enfants nés des parents congolais dans un pays régi par le droit du sol, ou dont l'un des parents n'est pas Congolais, l'article 3 de la déclaration universelle des droits
de l'enfant est sans aucune ambiguïté : à savoir « dans toutes les décisions qui concernent les enfants, qu'elles soient le fait des institutions publiques ou privées de protection sociale, des tribunaux, des autorités administratives ou des organes législatifs, l'intérêt supérieur de l'enfant doit être une considération primordiale ».

Par ailleurs, l'alinéa 4 de l'article 10 stipule qu'« une loi organique détermine les conditions de reconnaissance, d'acquisition, de perte et de recouvrement de la nationalité congolaise ». Or, nul n'ignore le caractère non rétroactif d'une loi. De ce fait, cette loi organique ne peut pas s'appliquer aux Congolais d'origine détenant une citoyenneté étrangère avant sa promulgation.
Enfin, dès lors que des Congolais d'origine détenant la double nationalité se sont fait élire au parlement et sont naturellement intégrés dans la haute fonction publique, il serait injuste de refuser cette prérogative à d'autres personnes qui se trouvent dans la même situation. De plus, selon un principe juridique, les faits précèdent la loi.

Afrique Rédaction rédaction : Et alors ?

Gaspard-Hubert Lonsi Koko : Compte tenu des éléments et des textes évoqués ci-dessus, on peut aisément conclure que l'unicité et l'exclusivité de la nationalité congolaise donne le droit à la République Démocratique du Congo de ne pas reconnaître, conformément à l'article 10-1, la citoyenneté étrangère détenue par ses nationaux. En revanche, au regard du droit international, ce dispositif constitutionnel ne peut en aucun cas priver quelqu'un de sa nationalité congolaise d'origine, ni l'obliger à renier sa citoyenneté étrangère. De ce fait, l'alinéa 1er de l'article 10 doit être révisé afin de permettre la double nationalité aux Congolais d'origine.

© Afrique Rédaction

(*) Gaspard-Hubert Lonsi Koko est président d'Union du Congo (UDC) et porte-parole du Rassemblement pour le Développement et la Paix au Congo (RDPC).

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mercredi 14 avril 2010

RD Congo : L'insécurité dans la province de l'Equateur

Selon, M. Lambert Mende Omalanga, les auteurs de l'attaque-surprise de la ville de Mbandaka, chef-lieu de la province de l'Équateur, font partie du groupe dénommé « Armée Nzobo ya Lombo » (bandits du village). Ainsi le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement a-t-il reconnu les dysfonctionnements non seulement dans le système des renseignements, mais aussi dans le dispositif sécuritaire.

Comment des insurgés, des simples pêcheurs devenus assaillants selon M. Mende Omalanga, ont-ils pu s'emparer d'une ville comme Mbandaka et se rendre, dans la foulée, maîtres de l'aéroport sans aucune résistance des Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) ? Avec qui ont-ils troqué leurs cannes à pêche contre des armes lourdes ?

Union du Congo s'est toujours interrogée sérieusement sur la capacité du gouvernement congolais à assurer de manière efficace l'intégrité du territoire national et à sécuriser nos populations contre d'éventuelles agressions diligentées par des forces étrangères en vue du dépeuplement de nos riches régions tant convoitées et de la balkanisation de notre pays. De toute évidence, le peuple congolais est en droit d'apprendre la vérité sur la situation en cours dans la province de l'Équateur.

Le Bureau d'Union du Congo

Faut à Paris, le 13 avril 2010

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jeudi 1 avril 2010

Appel à rassemblement à Paris le 18 avril 2010.

Avril 1980 - Avril 2010 : pour l'émancipation des peuples amazighs.

En cette date historique du 20 avril 1980, la Kabylie propulsait la revendication amazighe (berbère) sur la scène internationale lui donnant ainsi écho à travers l'ensemble de Tamazgha (Afrique du Nord). C'était la première fois que la Kabylie, dans son ensemble, s'exprimait ouvertement et massivement malgré la dure répression de la dictature algérienne.
Pour commémorer le trentième anniversaire de ce soulèvement populaire et pacifique, des associations amazighes de France appellent à un rassemblement unitaire dimanche 18 avril 2010 à 14 heures, Place de la République à Paris. Conscients de nos approches multiformes sur la question amazighe, les organisateurs de cette manifestation souhaitent que celle-ci soit le prélude à un nouvel élan de notre combat pour l'accomplissement du fait amazigh (porteur des valeurs de démocratie, de laïcité et de défenses des droits de l'Homme).

Les avancées obtenues ne doivent pas occulter le long chemin qui reste à parcourir encore en raison des forces rétrogrades qui freinent l'émancipation des peuples amazighs (Kabyles, Chaouis, Touaregs, Chleuhs, Rifains, Mozabites,…). Amoureux et défenseurs des droits de l'Homme, ils ne doivent plus subir le racisme, l'ostracisme et l'oppression.

D'autres répressions ont suivi celle du 20 avril 1980. Le Printemps Noir de 2001 a vu la Kabylie meurtrie : 126 Kabyles assassinés, la plupart dans la fleur de l'âge, par le pouvoir algérien tirant sur les manifestants pacifiques avec des armes de guerre. Les Touaregs ont dû se défendre les armes à la main face aux Etats malien et nigérien qui ont cherché à les annihiler. Les jeunes étudiants amazighs d'Imteghren croupissent encore aujourd'hui dans les prisons marocaines car ils ont osé défier la monarchie. Les mozabites de Berriane subissant humiliation et racisme.

Nous recelons tant de potentialités (associations, militants, artistes…) qu'en conjuguant nos efforts, nous saurons démontrer, 30 ans plus tard, combien notre détermination reste intacte. Peu de mouvements peuvent se targuer d'une telle longévité. Aussi, il est temps, à nouveau, de revenir sur le devant de la scène par un rassemblement national actant que nous sommes toujours présents et nous ne renoncerons jamais ni à notre liberté ni à nos idéaux. Nous affirmerons notre refus d'être sans cesse amalgamés parce que nous ne sommes ni à négliger ni négligeables.

Le collectif Tafsut 2010 appelle l'ensemble des Imazighen (les Berbères) de l'Hexagone et les amis de la cause amazighe pour leur dire : Rejoignez-nous ! Prenez part au rassemblement du 18 avril 2010 à 14h à la Place de la République à Paris ! Signez notre appel ! La diversité de nos opinions et de nos sensibilités ne fera qu'enrichir cette journée d'expression et de mémoire amazighes. La teneur sera plurielle et la mobilisation généreuse. Nous l'avons fait lors d'événements douloureux, dans l'urgence, faisons-le dans la sérénité.

Collectif "Tafsut 2010"
Paris, le 28 janvier 2010.

Collectif Tafsut 2010
Tel : 0145457244
E-mail : tafsut2010@yahoo.fr
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Communiqué envoyé le 01.04.2010 22:22:12 via le site Categorynet.com dans la rubrique Politique Internationale

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